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May 28, 2016

Nos 10 monocoques sur la Transat New-York Vendée

Dix monocoques VPLP/Verdier, sur  les quatorze engagés, prendront le départ, dimanche 29 mai, de la transat en solitaire New-York Vendée. Une dernière  confrontation avant le Vendée Globe. Les pronostiqueurs pourraient bien tenir, parmi ces dix là, le vainqueur aux Sables d'Olonne dans une poignée de jours. A North Cove Marina, New-York, on observe et on décrypte...

Les six nouveaux bateaux, dont deux viennent de démontrer leur performance et leur polyvalence dans The Transat, sont un peu plus lourds que leurs ainés, plus puissants de carène et naviguent « plus léger » quand ils sont ballastés. Tous ont été conçus dans le cadre de la nouvelle jauge, avec quilles et mâts monotypes, ballasts excentrés. Ils ont tous choisi de remplacer les dérives par des foils.
En remportant la transat anglaise, Banque Populaire VIII est évidemment l'un des favoris. Il dispose de la même carène que Safran et No Way Back, caractérisée par sa puissance développée au reaching. Pour ces derniers, il s'agira d'une première transat en solitaire. St-Michel Virbac, Edmond de Rothschild et Hugo Boss ont des carènes plus  polyvalentes, le dernier étant le plus radical des trois avec une  carène plutôt étroite et de grands foils.

PRB et Groupe Quéguiner sont deux bateaux de première génération. Plutôt étroits, équipés de dérives droites, ils ont été modifiés au regard de la nouvelle jauge. Leurs ballasts, moins volumineux, ont été excentrés. Ils sont parmi les plus légers de la flotte et surtout, leur optimisation poussée en fait de sérieux prétendants à la victoire.

SMA et Maitre Coq sont des clients au podium, au vu de leur palmarès, respectivement premier et deuxième du dernier Vendée Globe. Si SMA est resté à l'ancienne jauge et possède des dérives droites , Maitre Coq, lui, est le seul « ancien » à disposer désormais de foils.

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May 14, 2016

The Transat en IMOCA : Armel Le Cléac'h conforte nos convictions


L'arrivée de Banque Populaire, en vainqueur, à New-York, démontre la performance des nouvelles conceptions d'IMOCA, à foils, dans une transat difficile et contre le vent. La dernière Transat Jacques Vabre avait suscité doutes et polémiques, quant au bien fondé de bateaux jugés alors trop fragiles ou extrêmes, équipés de foils dont on disait qu'ils peineraient à tirer leur épingle du jeu à d'autres allures que le reaching..
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Ces dix jours de mano a mano avec PRB ont apporté quelques éclaircissements sur la dernière génération de ces monocoques de la classe IMOCA. Ce galop d'essai a apporté une grande variété de conditions de vent et d'allures et c'est donc logiquement un bateau polyvalent que l'on attendait sur ce parcours.
Armel, en gagnant cette Transat, démontre que son nouveau bateau Banque Populaire est dorénavant solide grâce aux renforcements effectués par l'équipe technique l'hiver dernier, et rapide à toutes les allures, même au près et dans le petit temps malgré ses foils très typés.
Pour avoir un beau vainqueur, il fallait un bon second. PRB est le meilleur bateau de la génération précédente, le plus léger de la flotte, équipé de nouvelles dérives droites , et optimisé par son skipper depuis bientôt sept ans.
Les observateurs aujourd'hui s'accordent à tirer un bilan positif des nouvelles conceptions d'IMOCA, notant que la performance générée par l'apport de foils est incontestable. Si la différence n'est pas significative au près par rapport au meilleur bateau à dérives classiques, elle est très nette aux allures débridées et au reaching.
Tout ceci est de très bonne augure pour les cinq congénères de Banque Populaire formant l'ensemble de la nouvelle flotte qui sera au départ du Vendée Globe en novembre prochain.
Merci Armel pour cette magistrale démonstration de performance à travers l'Atlantique.

Les mots d'Armel : Sur cette transat, j'ai l'impression qu'en termes de fiabilité du bateau, on a fait un grand pas en avant. Je suis plutôt content du bateau et de son comportement avec les foils. On est venu sur cette transat pour acquérir de l'expérience en solitaire, au large, dans des conditions toniques... Et c'est ce qu'on a eu avec peu de repos et peu de répit. C'est une expérience qui me servira pour le Vendée Globe. »

Photos : B.Stichelbaut/PRB et Y.Zedda/BPCE

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May 11, 2016

The Transat : quand les Ultimes commencent à voler...


Macif (François Gabart) et Sodebo (Thomas Coville) viennent de franchir la ligne d'arrivée de la transat anglaise. François Gabart aura mené son trimaran géant (30 mètres, 14 tonnes), en solitaire, à la vitesse moyenne de 23 noeuds... Alors aujourd'hui on peut dire que ce bateau vole un peu...

Cette classe Ultime, VPLP y pense depuis que Franck Cammas a gagné la Route du Rhum sur son plan VPLP Groupama 3 , suivi par Armel Le Cleach et Loick Peyron , également victorieux à Pointe-à-pitre sur le même trimaran.

Dès l'arrivée du Vendée globe 2012, nous commencions déjà à échanger avec Francois Gabart sur son prochain multicoque avec pour objectif d'imaginer le plus rapide des trimarans de la classe ultime. Depuis « Un autre regard » (Olivier de Kersauson -1986) c'était la première fois que nous avions la chance de concevoir un trimaran géant de plus de 30 mètres destiné à être mené en solitaire.

Deux années  d'échanges, de réflexions, d'études et de conception plus tard, en étroite collaboration avec Francois et son équipe, le trimaran Macif était mis à l'eau chez CDK Technologies à Lorient.

L'objectif affirmé  pendant cette période fut de définir avec lui les caractéristiques de puissance les plus adaptées à son programme, avec l'idée inédite de faire voler un trimaran de ce gabarit (30 mètres et 14 tonnes) sur des parcours océaniques au large et en solitaire, quand les conditions s'y prêtent.

Les principales innovations sont :
- Des flotteurs à l'hydrodynamique soignée pour une trainée minimum
- Un bateau épuré au maximum qui s'affranchit de tout superflu pour être le plus léger possible
- Des foils en « Tick »  puissants, de nouvelle génération, associés à des plans porteurs sur les safrans.
- Une nacelle de vie conçu pour optimiser la protection du marin aussi bien aux postes de barre, dans la zone de manoeuvres que dans la dans la zone de vie.

Apres un galop d'essai victorieux dans la dernière Transat Jacques Vabre, associé à Pascal Bidegorry, le binôme marin-bateau passe brillamment son examen de passage aujourd'hui devant Thomas Coville sur son Sodebo 4 (plan VPLP de 2002 largement modifié en 2013 avec le concours des idées de Thomas) un adversaire de taille avec lequel il s'est livré à un véritable match race.

Le bateau de Thomas, ex Geronimo, est un bateau plus puissant, extrêmement rapide dans la brise qui a fait jeu égal avec Macif pendant les trois quart de la course, handicapé en fin de parcours par des conditions très instables.

Ces extraits d'impressions de François pendant la course démontrent que certains objectifs sont d'ores et déjà atteints:

« Cette pression, on l'a depuis le début et c'est celle de naviguer sur le trimaran Macif : c'est un fabuleux bateau et il faut en prendre soin

« Le rêve aujourd'hui est bien là : voler seul au large. On en est vraiment pas très loin. Macif file à 25-30 noeuds, pas grand-chose qui traine dans l'eau, régulièrement. Il suffit juste de border un peu... C'est génial ».

« Pas beaucoup de mer, du vent, une température idéale, c'est hyper agréable. Dans ces conditions, le bateau vole complètement, il n'y a plus rien dans l'eau, le flotteur sous le vent devient sec ! »

Thomas, pendant la course, ne cachait pas son bonheur de naviguer sur son bateau :
« La mer est plate il y a du vent, c'est le bonheur total. On est souvent autour de 25-30 noeuds. Au niveau du cerveau, tu restes connecté à l'engagement que cela représente d'aller à ces vitesses là... »

Un grand Bravo et un grand merci  à François Gabart (Macif) et à Thomas Coville (Sodebo Ultim), à leur sponsors et leurs équipes techniques, pour avoir mené leurs deux trimarans à un tel rythme, en solitaire, sur la plus difficile des transats.

Photos : JM Liot/DPPI/Macif et Y.Zedda/Sodebo 

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April 28, 2016

The Transat Bakerly : VPLP présent dans trois classes


VPLP Yacht Design est représenté dans trois classes sur The Transat Bakerly dont le départ a été donné le 2 mai, à Plymouth : un duel en Ultime avec deux géants aux atouts très différents ; cinq IMOCA dont trois sont équipés de foils ; un Multi50 qui vise le grand chelem.

En Ultimes, Macif et Sodebo pourraient bien rejouer le duel qui les avait opposés dans la dernière Transat Jacques Vabre et qui avait tourné à l'avantage du premier. Pour cette nouvelle confrontation, en solitaire cette fois, les deux géants auront de nouvelles cartes dans leurs jeux. Macif est un nouveau trimaran, léger et maniable, qui dispose désormais de ses deux foils et l'incidence de ses safrans a fait l'objet de nouveaux réglages. Sodebo, plus lourd mais plus puissant, complètement refondu en 2013 s'est enrichi de plans porteurs sur ses safrans et de tips sur ses foils. François Gabart disputera sa première course en solitaire à bord de Macif, tandis que Thomas Coville est rompu à cet exercice sur les multicoques ultimes...

En IMOCA, les cinq plans VPLP-Verdier engagés seront scrutés à la loupe comme un avant-goût de Vendée Globe. Trois d'entre eux sont de nouvelle génération (Banque Populaire VIII, St-Michel Virbac et Edmond de Rothschild). Conçus dans le respect des plus récents textes de jauge de la classe IMOCA, ces trois monocoques sont encore en période de test. La structure des fonds de coque, à l'avant, a été renforcée. Deux autres bateaux, sans foils (PRB et SMA) auront pour eux l'expérience. Leur nombre de milles parcourus est un atout important dans cette transat réputée comme l'une des plus difficiles.

Enfin en Multi50, il ne manque plus que la Transat Anglaise au palmarès de FenêtréA-Cardinal (E. Le Roux) qui domine les grandes courses depuis six ans : Transat Jacques Vabre, Route du Rhum et Québec Saint-Malo. Ce trimaran, conformément aux termes de la jauge Multi50, reste le plus compétitif même s'il n'est pas le plus récent de la flotte.

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February 29, 2016

RORC Caribbean 600 - Phaedo3 & Comanche winners

The epic duel between MOD70s Phaedo3 and Concise10 came to a conclusion after 32 hours of hot racing in the RORC Caribbean 600. Phaedo3 won and smashed the record ! Comanche 100 takes the monohull line honours. Also an opportunity for the catamaran No Limit race its first Caribbean regatta.

Lloyd Thornburg, Owner/Skipper MOD70, Phaedo3 : « We weren't thinking about the record at any stage because we were so focused on match racing Concise. We had to dig deep and they were doing the same; they gave us a hell of a race!"

Ned Collier Wakefield, Skipper Concise 10 : « We did 600 miles in 31 hours and we are still in shorts and t-shirts – a bit damp, but it has been fantastic! These boats are absolutely incredible, amazing machines; to chew up the miles like that and be back for beers on the second day is unbelievable ! »

source : RORC Caribbean 600
Photos : RORC/Emma Louise Wyn Jones & RORC/Tim Wright

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December 29, 2015

Comanche, line honours of Sydney Hobart : "we love this boat!"

It lacked VPLP Design a victory on the Rolex Sydney Hobart race. It is now done! Well done! Comanche 100 (VPLP Design / Verdier) has taken line honours of this legendary race and brings back the Cup in the United States who had not won since 1998. Congratulations to Jim and Kristy Clark, owners of this powerful maxi monohull, skipper Ken Read and the entire crew for this well diserved victory! Launched late 2014, Comanche has already taken over the 24 hours monohull record last summer during the Transatlantic Race (618 nm) and won the Fastnet race.
Ken Read : « the people who have done this race 25 times, God bless them, they are the hardest people on Earth or the dumbest people on Earth, probably a combination of the two… This boat is doing everything we dreamt it could do and more. We love this boat. It got us here safe, right?” In the middle of the race, something had taken off most of Comanche’s starboard side dagger-board and rudder. « So we desperately cut the ropes to get rid of the daggerboard. And of course when we got rid of the daggerboard by cutting the ropes we saved the hull but kind of cleaned out the rudder on the way through ». Ken Read told the Race Director at the Cruising Yacht Club in Sydney it was all over, but… « then all of a sudden I see the tools come out and when I see the tools come out with these guys that’s usually a good sign that they have an idea. All of a sudden you hear cutters and little grinders.”
photo ©Daniel Forster

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November 12, 2015

VPLP Design vainqueur en Ultime, Multi50 et IMOCA

Communiqué du jeudi 12 novembre 2015 - VPLP Design


« A la genèse de chaque projet, il y a toujours les architectes »

Premier et deuxième en Ultime et en Multi50, le tiercé en IMOCA. Les architectes de VPLP design signent à nouveau de belles victoires sur la Transat Jacques Vabre, comme en 2013 ; avec des bateaux neufs ou plus anciens et optimisés. Etat des lieux.

En Ultime, les cahiers des charges de Macif et Sodebo étaient très différents. François Gabart voulait un multicoque plus léger, plus aérien, plus maniable, avec lequel il puisse faire un tour du monde en solitaire. C'est ainsi la première fois depuis 1987 avec "Un Autre Regard" que VPLP Design conçoit un bateau pour le tour du monde réellement adapté au solitaire, en choisissant tous les paramètres dès le premier coup de crayon. Macif est également le premier multicoque océanique doté de foils et de plans porteurs sur les safrans.
A l'opposé, Thomas Coville demandait à VPLP Design de s'exprimer sur les capacités de l'ancien Geronimo à être modifié pour devenir performant dans le cadre d'une utilisation en solitaire. Un pari osé que les architectes ont relevé.
« Au commencement d'un projet, il y a toujours les architectes, sollicités pour livrer leur expertise quand à la pertinence d'un cahier des charges et concevoir le bateau. Dans les deux cas, nous ne nous sommes pas trompés. Nous avons des retours très positifs des deux équipages »
Ces deux multicoques, radicalement différents, ont navigué au contact jusqu'à l'arrivée.

En Multi50, les deux bateaux VPLP Design, taillés pour les transats, finissent la course et en tête. Ils savent passer dans des conditions de vent et de mer difficile et allonger la foulée dans les alizés. FenêtréA-Prysmian signe sa troisième victoire d'affilée en transat (deux Jacques Vabre et un Rhum). Il est talonné par Ciela Village, qui malgré ses dix années et quelques optimisations, se montre très compétitif. « On a visé juste dès le dés le début, en 2005 ».

En IMOCA, la nouvelle jauge est intéressante car elle laisse de la place aux « anciens » bateaux, désormais très aboutis et au meilleur niveau, tels PRB ou Quéguiner Leucémie Espoir qui ont déjà remporté chacun une Transat Jacques Vabre. Les nouveaux bateaux ont commencé à exprimer leur potentiel et malgré son jeune âge, Banque Populaire VIII termine deuxième. Sa performance est très prometteuse et nous encourage à poursuivre dans cette voie. Les deux cabinets VPLP Design et Guillaume Verdier travaillent actuellement pour optimiser les nouveaux monocoques avant le Vendée Globe. « Ces bateaux sont des prototypes et chaque innovation nécessite une validation, des ajustements. Chaque protagoniste du projet, client, skipper et architecte, partage dès le début du projet cette conscience que pour aller plus vite, il faut innover » .

VPLP Design remercie tous les équipages qui lui ont fait confiance et qui ont permis ces belles victoires.
Enfin, dans l'actualité VPLP Design, un nouveau duel intéressant va débuter autour du monde. IDEC et Spindrift sont actuellement en stand-by pour le Trophée Jules Verne. Ils se lanceront contre le chrono mais aussi l'un contre l'autre. A suivre cet hiver...

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October 28, 2015

VPLP dans la Transat Jacques Vabre

Les réalisations VPLP Design sont représentées sur trois classes dans la Transat Jacques Vabre, Ultime, IMOCA et Multi50.
Photo ©Vincent Curutchet / MACIF

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